Sundborn ou les Jours de lumière, de Philippe Delerm

de la part de Solange

Evocateur de lumière et d’espace, ce livre nous plonge (et c’est salvateur) dans le quotidien d’une communauté de peintres scandinaves, et, singulièrement, celui de Carl LARSSON et de KROYER, à la fin du 19ème siècle. On y « boit » avec eux, le bleu, le ciel, le temps et l’instant. Tout s’y passe comme si leur vie se réduisait à ces seules saveurs, dégagée des contraintes du quotidien en se satisfaisant de ce que celui-ci leur offre dans sa simplicité et sa pureté.

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Fille, de Camille Laurens (vue par Norbert)

C’est entendu, l’œuvre de Camille Laurens relève de la littérature de qualité, celle qui nous est chère au Divan littéraire. Dans la profusion de titres qui inondent les librairies, tout le monde ne peut en dire autant.

Et c’est donc avec Fille (Gallimard) qu’en visioconférence, une fois encore (soupir), nous avons ouvert le bal de 2021. Large public, séance mouvementée. Quel hourvari ! Les quatre contributions publiées ici témoignent de l’intérêt suscité par ce débat. Je commence ; Marie-Claire suit ; Bernard poursuit ; Irène complète. Si vous voulez réagir, bienvenue ! Poursuivre la lecture de « Fille, de Camille Laurens (vue par Norbert) »

Fille, vue par Bernard

                                          Suzanne, Ouvre-toi !                                          

Pugilat au Divan Littéraire de Vincennes (en toute courtoisie) ! D’un côté les (quelques) hommes, de l’autre, les femmes (à quelques exceptions près).

En cause, Fille, de Camille Laurens. Fille au singulier. Au pluriel, cela aurait pu suggérer une société. Au singulier, cela évoque une définition. Poursuivre la lecture de « Fille, vue par Bernard »

Fille, vue par Irène

Le livre de Camille Laurens est embarrassant.

Bien que le titre du livre soit Fille, l’auteure  décrit les difficultés d’une vie de femme, dans laquelle toute femme peut se reconnaître,  certains épisodes  étant plus ou moins violents , vies de femmes dans un monde qui n’est pas tendre pour elles. Elle décrit les  agressions que les femmes subissent  dans un monde dominé par les hommes. Poursuivre la lecture de « Fille, vue par Irène »

Nos richesses, de Kaouther Adimi (de la part de Hervé Gourgeon, avec l’aide de Guy)

Nous avons sélectionné ce livre il y a déjà un moment, et puis au mois de juin, grâce à Serge (merci Serge), nous avons eu l’opportunité de contacter l’auteure, qui a accepté de participer à notre débat. Lequel a finalement eu lieu le 7 décembre, avec une belle assistance (jusqu’à 32 Divanneurs au total, record battu pour un « e-Divan »).

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Bel-Ami, de Maupassant, de la part de Solange

Ce roman feuilletonnant qui se lit avec fluidité, échappant ainsi aux longues descriptions lassantes trop souvent observées chez les écrivains du 19 eme siècle, révèle un talent littéraire certain où se côtoient  réalisme, sensualité, cynisme, émotion, et ironie parfois.

L’ambition d’un journaliste occasionnel, Georges DUROY, offre un prétexte à l’auteur, sur fond d’égoïsme, de mondanités et d’oisiveté sociétales, pour nous introduire

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Touche pas à mon texte !

Dix petits nègres, vient d’être débaptisé. Son nouveau titre français : Ils étaient dix. Et les 70 occurrences du mot honni, effacées…

L’auteur de cette confondante initiative, un hoir d’Agatha Christie la justifie par le souci de «ne pas blesser ».

Le Divan Littéraire dénonce avec vigueur ces arrangements !

C’est ainsi, c’est intangible ! On ne change pas un mot à un texte sans l’accord de l’auteur. C’est un principe fondamental, et avoir à l’expliquer, c’est déjà le voir fragilisé ! C’est comme « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. », c’est du non négociable !

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Le Père Goriot , d’Honoré de Balzac

par Véronique B.

Le roman Le Père Goriot de cet écrivain que j’admire tant, Honoré de Balzac, m’a profondément marquée et il était hors de question de ne pas participer à ce débat littéraire, même si, pour la petite anecdote, il a été impossible pour les participants de m’entendre en raison d’un paramétrage très sécuritaire de mon PC professionnel. Moi, j’entendais chacun et j’ai finalement pu m’exprimer grâce au téléphone de Norbert que je contactais dès que je voulais parler. Poursuivre la lecture de « Le Père Goriot , d’Honoré de Balzac »

Le liseur, de Bernhard Schlink

de la part de Thierry Darmon

Un très beau roman, débattu en viso conférence le lundi 6 juillet :

Début de l’histoire : un jeune adolescent de 15 ans Mickael Berg devient l’amant d’une femme de 36 ans, Hanna Schmitz. Dans leur rituel amoureux il lui lit des livres sans savoir qu’en réalité elle est analphabète. Un jour brusquement elle disparaît… Poursuivre la lecture de « Le liseur, de Bernhard Schlink »